Label-histoire de Barbara

Le festival de Cannes 2017 présentait hier soir en ouverture de sa sélection « Un certain regard » le film « Barbara » de Mathieu Amalric. Nous profitons de ce coup de projecteur cannois pour évoquer la carrière phonographique de Barbara et surtout à travers celle-ci, son parcours « maison de disques ».

Les fusions, les rachats, les faillites des maisons de disques ne datent pas de l’ère de l’internet, de l’extinction des disquaires et de l’éclosion des plateformes de streaming. Dès l’origine de l’industrie de la musique enregistrée dans les années 20, les gros mangent les petits, les groupes se forment et se déforment sans trêve ni tracas, les oeuvres passent d’une étiquette à l’autre, souvent à l’insu de leurs créateurs rarement gagnants au change.

Par la chimie des fusions, il est possible qu’un artiste quitte le label A pour signer chez B, lequel racheté par le groupe C, propriétaire de A, ce qui entraine pour l’artiste déserteur un retour à la case départ, le label A dont il tentait de se séparer. Tous les chemins des labels s’entrecroisent en un cercle vicieux jusqu’au maelstrom où s’engouffrent années après années les dizaines de millions d’œuvres enregistrées. Les firmes toutes puissantes sont des aspirateurs à musique et nos chansons des poussières dans leur bac-sac.

Mes causeries sur l’industrie de la musique enregistrée m’amènent à me poser des problèmes que ma curiosité m’incite à résoudre.

Quelles maisons de disques ont accueilli Barbara dans leur roster* au cours de sa vie ? Que sont devenus ces labels ? Quelle enseigne distribue en 2017 les albums originaux de Barbara ?

Pardonnez-moi si je pinaille mais pour répondre à ces questions, j’ai dû mener  l’enquête.

Laissez-moi vous raconter une label-histoire de Barbara ou plus justement, l’histoire des labels de Barbara.

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photo George Dudognon – Paris 1958

En 1955, Barbara enregistre 2 chansons pour Decca, un label britannique fondé en 1929. La filière française disparait en 1970. Le catalogue Decca est d’abord vendu à Musidisc, une société rachetée par Universal France en 2004.

À la fin des années 50, Barbara sort un premier 45 tours 4 titres, puis « Barbara à l’Écluse », un faux live enregistré en studio, son premier 33 tours, sur l’étiquette La Voix de son Maître. Version française de His Master’s Voice, ce label appartient à Pathé-Marconi, filiale française de l’anglaise EMI (Electric & Musical Industries) née en 1931 de la fusion de Gramophone Company avec Columbia Graphophone.

Dans les années 60, le label His Master’s Voice, en France comme ailleurs, devient un label exclusif de musique classique. Les artistes populaires du label sont transférés sur l’une ou l’autre des étiquettes du groupe en fonction de leur style et de leur pays d’origine. En 1990, le nom Pathé-Marconi est abandonné par le groupe EMI. Entre 2007 et 2013 EMI passe entre les griffes des actionnaires de : Terra Firma Capital Partners, Citigroup, Universal Music Group et Warner Music Group. Dans la dernière foulée, le nom EMI Music France disparait au profit de Parlophone Music France.

Voilà pour les enregistrements des années 50.

Avant de poursuivre, ouvrons la parenthèse Nipper.

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Le petit fox-terrier écoutant la voix de son maître la tête dans le pavillon du gramophone sur le célèbre logo HMV n’est pas facile à pister. Nipper – c’est le nom du chien de Francis Barraud auteur du tableau original – semble avoir eu plusieurs maîtres « industriels » et en bon animal de compagnie, il a marqué son territoire de New York à Tokyo en passant par Londres et Paris. Le logo existe depuis plus d’un siècle. Gramophone l’imprime sur les étiquettes de ses disques dès 1900. La firme ouvre le premier magasin de disques HMV rue Oxford à Londres en 1921. En 1929, RCA (Radio Corporation of America) absorbe Victor actionnaire de Gramophone. Le groupe RCA Victor revend ses parts dans EMI en 1935 et conserve Victor et JVC, sa branche nippone. Les labels RCA Records, RCA Victor et RCA Red Seal, associés à BMG (Bertelsmann Music Group) dans les années 80, sont aujourd’hui des labels Sony, conséquence de la fusion Sony-BMG en 2004. J’y étais. Toutes ces sociétés ont utilisé à un moment ou à un autre le logo His master’s voice et ses innombrables variantes.

Fin de la parenthèse. Vous me suivez toujours ?

Barbara signe un contrat chez Odéon en 1960 pour deux albums : « Barbara chante Brassens » et « Barbara chante Jacques Brel ».

Label fondé en 1903 à Berlin, Odéon devient une filiale de la Société Carl Lindstrom, déjà propriétaire de plusieurs labels. En 1926, l’antenne anglaise de Columbia Gramophone s’empare de Lindstrom. Odéon, distribué en France par Pathé-Marconi est revendu à CBS Records en 1963 puis disparait en 1966. Le catalogue Odéon se voit alors réintégré à celui du glouton qui l’a avalé. Rien ne se perd. Pas une seule petite double-croche.

En 1964 Barbara se retrouve donc chez CBS pour l’album « Dis, quand reviendras-tu ? ». L’histoire de CBS commence en 1929 avec la fusion de plusieurs compagnies de disques aboutissant à la création de ARC (American Record Corporation). ARC acquière la Columbia Phonograph Company en 1934 et quatre ans plus tard, CBS (Columbia Broadcasting System) rachète ARC.

CBS devient Sony Music Entertainment en 1991. J’y étais aussi !

Barbara raconte dans « Il était un piano noir, mémoires interrompus«  son passage en force mais sans douleur de CBS à Philips en 1964.

Louis Hazan (…) me propose un contrat chez Philips (…)

– Bon. Je vais demander à CBS de me délier de mon contrat.

Hazan rit encore.

– Ils ne vous rendront jamais votre liberté.

– Ils me la rendront !

Je l’ai beaucoup étonné, Louis Hazan. Au début de 1964, je suis revenue comme un martin-pêcheur, ramenant mon contrat résilié et, en prime, l’autorisation de reprendre « Dis, quand reviendras-tu ? » et « Nantes », qui seront à nouveau enregistrés chez Philips. En guise de cadeau de Nouvel An, Louis Hazan me donne à signer un contrat (…) Je paraphe le contrat sans presque le lire, en l’ornant d’un petit bateau, d’un oiseau et d’un soleil.

*(voir en bas de page l’extrait entier)

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Barbara sur la scène de Bobino, à Paris, en 1967. Photo : Lipnitzki / Roger-Viollet

Pour l’intelligente et brillante Barbara, les contrats ne sont pas faits pour être lus, encore moins pour être compris, ils sont là pour qu’on les signe. Moins on en sait…

Le directeur artistique Claude Dejacques, avec lequel Barbara voulait tant travailler, entraina l’artiste chez Philips en 1964. L’alliance scellée du sceau « petit-bateau-oiseau-soleil » ne fut jamais rompue.

Barbara demeura fidèle à sa maison de disques mais cela n’empêche pas le tourbillon des étiquettes de se poursuivre.

Fondé en 1950, Philips est un label néerlandais de naissance. Philips et Deutsche Grammophon fusionnent en 1962 et créent le groupe Grammophon-Philips qui deviendra 10 ans plus tard PolyGram. En 1996, un an avant sa mort, Barbara bascule sur l’étiquette Mercury, un label du même groupe. Deux ans plus tard, la société canadienne Seagram, déjà propriétaire de MCA (Music Corporation of America), prend le contrôle de PolyGram puis réunit les deux entités au sein d’Universal Music Group, une société créée pour l’occasion. En 2000, c’est au tour de Vivendi de prendre le contrôle de Seagram.

« Le père » Seagram, né au Canada en 1857, spécialisé dans le domaine de la distillerie, des vins et des spiritueux et « la mère » française Vivendi, née en 1853, autrefois compagnie générale des eaux, ont donné naissance à Universal. « Pour faire des poèmes, on ne boit pas que de l’eau » chantait Barbara dans « L’absinthe » mais pour créer la plus grande major de l’histoire, il aura fallu mettre de l’eau dans son vin !

Ce voyage au pays des labels de Barbara donne le vertige aux néophytes lecteurs de mes billets. Pour le professionnel, c’est une ballade en terre éprouvée. Barbara est l’une des artistes les plus stables de notre industrie d’un point de vue contractuel. J’en connais qui en 10 ans de carrière ont fait le tour du village des maisons de disques encore debout… Le stylo à la main, ils cherchent toujours un nouveau refuge.

Mais revenons à la question originelle à laquelle cette démonstration devait répondre. « Quelle maison de disques distribue aujourd’hui les albums originaux de Barbara ? »

Réponse : les trois majors ont toutes quelque chose de Barbara. Universal distribue les catalogues Decca et Philips, Warner celui de La Voix De Son Maître et Sony ceux d’Odéon et de CBS…. Évidemment, entre les mains de leurs bienfaiteurs, les 15 albums studio et 10 albums live de Barbara se multiplient comme les petits pains miraculeux de la Sainte Évangile.

Sony, Warner et surtout Universal exploitent recta leur catalogue exclusif de Barbara en publiant ponctuellement divers coffrets et rééditions en série : master, ultimate, collector, gold, long box, blu-ray, l’essentiel de, édition limitée, exclusive, petits prix, avec inédits, indispensable, spéciale, anniversaire, collection 2CD, triple best of, Barbara vol.1, Barbara vol.2, versions remasterisées… ; compilations multi artistes : le meilleur de la chanson française, les 100 plus grands tubes, les 50 plus belles chansons d’amour, les stars de la chanson française, les plus célèbres chansons rive gauche, les années 60, les années 70, paroles de femmes, collection « je n’aime pas la variété mais ça j’aime bien »… Ces concepts ne semblent pas connaître l’usure… Le site encyclopédisque.fr recense 67 albums de Barbara publiés entre 1958 et 1990. C’est beaucoup mais très peu si l’on compare ce chiffre aux 506 références de Gilbert Bécaud pour à peu près la même période ! Combien de rééditions ont vu le jour depuis 1990 ?

Malgré un niveau soutenu de la crue des opérations commerciales et promotionnelles qui pourrait éventuellement provoquer dans l’esprit d’un fan même furieusement épris une réflexion du genre : « J’adore Barbara mais là c’est bon j’ai tout », en 2012, Universal annonce la sortie d’un nouveau coffret « exhaustif » de Barbara.

Allons faire un tour sur le site universal.fr

PAGE D’ACCUEIL. Les news d’artistes en promo tournent en boucle.

Quelques belles prises pêchées début 2017… « Il dévoile une capacité, rare, à composer des titres qui dépassent les impasses. » « Elle excelle dans le genre pop classique qui sous des arrangements léchés déballe des petits secrets embarrassants. » « Pour le fond, A……, comme le font les artistes, prend l’air du temps et le monde comme matériau. »

On se demande si ces perles ont toutes été lâchées du même cul.

NEWS. Tiens, un hommage à Barbara. « Elles & Barbara ». Douze chanteuses signées Universal et une actrice (Virginie Ledoyen) chantent Barbara. Une affaire de famille. C’est plus simple pour le responsable du département business affair. L’album est en précommande, le timing est parfait. Le communiqué se termine par : Elle chantait : « Dis, quand reviendras-tu ? Dis, au moins le sais tu ? » Avec ce disque, avec ces femmes d’aujourd’hui qui la saluent, Barbara est revenue.

Vingt ans après le décès de Barbara, il fallait s’attendre à une résurrection façon Universal. Le quinzième anniversaire déjà fut célébré….

RECHERCHER – ARTISTE – BARBARA – NEWS – le 5 novembre 2012“Une Femme qui chante” : Barbara, 15e anniversaire. « A l’occasion du 15e anniversaire de sa disparition (le 24 novembre), Universal rend hommage à Barbara avec la sortie événementielle d’une nouvelle intégrale intitulée “Une Femme qui chante – 15e anniversaire”. Un coffret exhaustif : pour la toute première fois, la totalité des enregistrements réalisés sur les différents labels Decca, Pathé, Odéon, CBS et Philips.

Cet extrait du communiqué de presse d’Universal révèle au grand public en quoi cette « nouvelle intégrale » diffère des précédentes publiées en 1992, 2002 et 2010. Sont inclus dans ce coffret les « enregistrements réalisés » avant la signature du contrat « petit-bateau-oiseau-soleil » avec Philips en 1964. Decca, Pathé, Odéon et CBS n’ont jamais cessé de distribuer les albums de Barbara de leur catalogue. Ce répertoire est loin d’être inédit mais les labels historiques en ont tout simplement perdu l’exploitation exclusive. En 2012, en France, l’interprétation d’une chanson – son enregistrement – tombait dans le domaine public 50 ans après sa première fixation. Par conséquent, Universal, ou quiconque le souhaite, (ce qui explique la parution sauvage de tas d’albums sous étiquettes non identifiées) pouvait exploiter commercialement les enregistrements réalisés il y a 50 ans ou plus par Barbara, Brel, Brassens, Françoise Hardy ou Charles Aznavour… sans avoir à reverser quoi que ce soit au producteur de la bande originale ou à l’artiste et ses ayants-droits.

(La loi sera modifiée en 2015 allongeant les droits des interprètes à 70 ans)

En réalité, le communiqué aurait pu dire : « À l’occasion du 50e anniversaire des premiers enregistrements de Barbara, Universal a pu mettre la main sur et inclure dans cette nouvelle intégrale, sans dommage avec intérêt, tous les phonogrammes de l’artiste tombés dans le domaine public. » Évidemment, c’est moins sexy.

Voyons si le département communication a fait l’effort de revoir pour l’occasion ses pages en ligne sur Barbara.

BIOGRAPHIE – BARBARA Genre musical – Chanson française, Musique classique, Rive gauche, Chanson réaliste, Tango, Chanson engagée Ah bon ? Années actives – Depuis 1930. L’année de la naissance de Barbara. Là, je désactive mes commentaires…

Dès la première phrase de sa biographie, j’apprends que Barbara est juive. Tiens ! C’est si important ? Elle « provient, comme Serge Gainsbourg, Michel Polnareff et d’autres artistes de la même génération, d’une famille juive originaire d’Europe centrale par sa mère. » Selon Wikipédia, Polnareff est de 44, pas tout à fait de la même génération que Barbara et sa maman est bretonne. Passons.

Ne sont cités dans le texte que des artistes Universal : Polnareff, Gainsbourg, Piaf, Moustaki, Lama, Fontaine, Brassens, Brel, Bardot, Nougaro, Ferré, Sheller… Étrange. N’a-t-elle jamais fréquenté quelques collègues signés ailleurs ?

La bio raconte aussi qu’en résidence au cabaret de l’Écluse à Paris dans les années 50, elle « teste timidement sur ce public ses premières créations, dont « Nantes » et « Chapeau Bas ». La genèse de la chanson « Nantes » n’a de secrets pour personne sauf pour sa maison de disques. Barbara en commence l’écriture au lendemain de l’enterrement de son père en décembre 1959 et la terminera 4 ans plus tard.

Oui je pinaille…. Je sais. Les quelques inexactitudes relevées ici ou là n’auraient aucune importance si le contenu de cette biographie prenait la dimension de l’œuvre de l’artiste mais c’est loin, et même très loin d’être le cas.

WEA, Sony et surtout Universal. Vous qui distribuez Barbara dans tous les formats et sur toutes les plateformes depuis plus d’un demi-siècle. À l’occasion de la sortie du film « Barbara » de Mathieu Amalric et du vingtième anniversaire de sa mort, faites-vous plaisir. Enterrez vos projets de compilations moches et offrez-nous des pages dignes de ce grand nom de la chanson, consacrez-lui un beau site internet à la hauteur de vos moyens, du talent de l’artiste, de la qualité des archives disponibles et de nos attentes de fans. Elle le mérite et nous aussi parce que sa plus belle histoire d’amour, c’est nous.

***

* Roster : terme employé dans le métier pour désigner la liste des artistes signés par un label ou une maison de production.

* Barbara, Il était un piano noir, mémoires interrompus, chapitre 5, Fayard, Paris 1998.

Voici l’extrait entier d’où provient la citation.

« Au Théâtre des Capucines, je rencontre Louis Hazan. Rencontre importante, très forte, décisive. Quel homme d’affaires ! Et si intelligent, drôle, séduisant. Beaucoup m’en avaient dit le pire J’ai souvent fini par aimer ceux sur qui on m’avait dit le pire. Sitôt entrée dans le bureau de Louis Hazan, je lui demande d’accorder à Claude Dejacques l’autorisation de travailler pour moi chez CBS où je viens d’enregistrer un 45 tours comprenant Nantes, J’entends sonner les clairons, ainsi que Dis, quand reviendras-tu ? et Le Temps du lilas, avec François Rabbath. Il est sidéré, Louis Hazan. Il rit, et je ne comprends pas pourquoi. Il me dit qu’il n’a jamais entendu proférer une chose pareille. Il me propose un contrat chez Philips et me dit que tout sera bien plus simple comme ça !

– Bon. Je vais demander à CBS de me délier de mon contrat.

Hazan rit encore.

– Ils ne vous rendront jamais votre liberté.

– Ils me la rendront !

Je l’ai beaucoup étonné, Louis Hazan. Au début de 1964, je suis revenue comme un martin-pêcheur, ramenant mon contrat résilié et, en prime, l’autorisation de reprendre Dis, quand reviendras-tu ? et Nantes, qui seront à nouveau enregistrés chez Philips. En guise de cadeau de Nouvel An, Louis Hazan me donne à signer un contrat dans lequel je fais figurer une clause particulière stipulant que c’est Claude Dejacques, et lui seul, qui sera mon directeur artistique. Je paraphe le contrat sans presque le lire, en l’ornant d’un petit bateau, d’un oiseau et d’un soleil. Claude Dejacques le cosigne à son tour. Je travaille enfin avec lui ! »

Discographie « officielle » de Barbara

Enregistrements en studio

1960 : Barbara chante Brassens (Odéon)

1961 : Barbara chante Jacques Brel (Odéon)

1964 : Dis quand reviendras-tu ? (CBS)

1964 : Barbara chante Barbara (Philips)

1964 : Le Mal de vivre (Philips)

1967 : Barbara singt Barbara (Philips)

1967 : Ma plus belle histoire d’amour (Philips)

1968 : Le Soleil noir (Philips)

1970 : Madame (Philips)

1970 : L’Aigle noir (Philips)

1972 : La Fleur d’amour (Philips)

1972 : Amours incestueuses (Philips)

1973 : La Louve (Philips)

1981 : Seule (Philips)

1996 : Barbara (Mercury/Philips)

Enregistrements en public

1959 : Barbara à L’Écluse (25 cm La voix de son maître)

1967 : Bobino 1967 (LP Philips)

1969 : Une soirée avec Barbara (Philips)

1974 : Au Théâtre des Variétés (Philips)

1978 : Les insomnies – Enregistrement public à l’Olympia (Philips)

1981 : Pantin 1981 (Philips)

1986 : Lily passion (Philips)

1987 : Châtelet 87 (Philips)

1990 : Gauguin – Théâtre Mogador (Mercury/Philips)

1994 : Châtelet 93 (Philips)

Une réaction

  1. Passionnant ! Bravo et merci chère Diane, pour la recherche, l’écriture et l’engagement. Durant mon adolescence quand elle venait à Montréal au Patriote, je réservais à presque tous les soirs pour la voir et l’entendre. Et plus de 40 ans plus tard, elle me fait toujours le même effet. L’unique, la Grande Barbara.

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